 | Welcome | May 31, 2010 |
http://jesusmarie.free.fr/elus_sermon_saint_augustin_petit_nombre_elus.html Saint Augustin Sermon 101 Sur le Nombre des Elus ANALYSE. — Ce petit discours, prononcé à Carthage, comme le montrent les paroles qui le suivent, constate que si les trois mesures de farine dont par-le Notre-Seigneur, désignent le genre humain, ce n'est pas une preuve que tous les hommes soient sauvés. Jésus-Christ l'indique clairement dans les versets qui suivent la parabole de la farine. Ailleurs, il est vrai, il enseigne que les élus seront en grand nombre. C'est que leur nombre est réellement fort considérable, si on l'examine en lui-même, mais bien petit, si on le compare à la multitude des réprouvés. Le saint Docteur terminé en excitant à la pratique de l'hospitalité comme moyen de se faire recevoir parmi les élus. 1. Les trois mesures de farine dont vient de nous parler le Seigneur, désignent le genre humain. Rappelez-vous le déluge; il n'y survécut que trois hommes pour repeupler la terre, car Noë eut trois fils qui furent les souches de l'humanité nouvelle. Quant à cette sainte femme qui cacha son levain, elle figure la sagesse, qui fait crier partout, au sein de l'Eglise de Dieu : « Je sais que le Seigneur est grand (1). » Assurément les élus sont peu nombreux. Vous vous rappelez la question qui vient de nous être rappelée dans l'Evangile. « Seigneur, y est-il dit, est-ce que les élus sont peu nombreux? » Que répond le Seigneur ? Il ne dit pas qu'au contraire les élus sont en grand nombre, non; mais après avoir entendu cette question : « Est-ce que les élus sont peu nombreux? » il réplique : « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. » N'est-ce pas confirmer dans l'idée du petit nombre des élus ? Il dit encore ailleurs : « Etroite et resserrée est la voie 1. Lc, XIII, 21-24. — 2 Ps. CXXXIV, 5. qui mène à la vie, et il y en a peu pour y marcher; tandis que la voie qui mène à la perdition est large et spacieuse, et il y en a beaucoup pour la suivre (1). » Pourquoi donc chercher notre joie dans les multitudes? Vous qui êtes en petit nombre, écoutez-moi. Beaucoup en effet prêtent l'oreille, et peu sont dociles. Je vois une aire et mes yeux y cherchent le grain. On l'aperçoit difficilement tant qu'il est sous le fléau, mais viendra le moment de le vanner. C'est ainsi que comparés aux réprouvés, les élus sont en petit nombre ; tandis que considérés en eux-mêmes, ils formeront une quantité considérable lorsque le Vanneur viendra, le van à la main, nettoyer son aire, serrer le froment au grenier et brûler la paille au feu inextinguible z. Que la paille ne se rie pas du bon grain: cet oracle est véritable, Dieu ne trompe personne. Soyez nombreux au sein des nombreux élus, et toutefois vous ne serez qu'en petit nombre; 1. Mat. VII, 13, 14. — 2 Luc, III, 17. 470 comparés à une grande multitude . De l'aire du Seigneur doit sortir une telle quantité de bons grains, qu'ils rempliront les greniers célestes. Le Christ effectivement ne saurait se contredire. S'il a dit qu'il y en a peu pour entrer par la porte étroite et beaucoup pour périr en suivant la voie large; ailleurs il a dit aussi : « Beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident (1). » C'est que ceux-ci sont aussi en petit nombre; ils sont à la fois nombreux et peu nombreux. Les nombreux et les peu nombreux seraient-ils différents les uns des autres? Non. Les mêmes sont en même temps nombreux et peu nombreux; peu nombreux comparativement aux réprouvés, et nombreux absolument dans la société des Anges. Ecoutez, mes bien-aimés, voici ce qu'on lit dans l'Apocalypse: « Je vis venir ensuite, avec des robes blanches et des palmes, des élus de toute langue, de toute race et de toute tribu ; c'était une multitude que personne ne saurait compter (2). » Cette multitude est la grande assemblée des saints. Quand donc l'aire sera vannée; quand cette multitude sera séparée de la foule des impies, des chrétiens mauvais et hypocrites ; quand seront jetés aux feux éternels ces hommes perdus qui pressent Jésus-Christ sans le toucher, car l'hémorrhoïsse touchait la frange du Christ tandis que la foule le pressait à l'importuner (3) ; quand enfin tous les réprouvés seront éloignés, et que debout à la droite du Sauveur, la masse purifiée des élus ne craindra plus ni le mélange d'aucun homme méchant,ni la perte d'aucun homme de bien et qu'elle commencera à régner avec le Christ, quel éclat et quelle force ne prendra point sa voix et avec quelle confiance ne s'écriera-t-elle pas : « Je sais que le Seigneur est grand! » 2. Par conséquent, mes frères, si j'ai ici de bons grains devant moi, s'ils comprennent ce que je dis et sont prédestinés à l'éternelle vie, qu'ils s'expriment par leurs oeuvres plutôt que par des applaudissements. 1. Matt. VIII, 11. — 2 Apoc. VII, 9. — 3. Luc, VIII, 44, 42 Nous sommes forcés de vous parler comme nous n'aurions pas dû le faire; car nous aurions dû trouver de quoi louer en vous sans être obligés de chercher à vous reprendre. Je vais expliquer ma pensée sans différer plus longtemps. Reconnaissez la vertu d'hospitalité, elle a mené jusqu'à Dieu. Recevoir un hôte, c'est recevoir un compagnon de voyage, puisque nous sommes tous voyageurs; et au sein de son pays, dans sa propre demeure, le vrai chrétien se considère comme voyageur. Notre, vraie patrie n'est-elle pas le ciel ? C'est là seulement que nous ne serons pas étrangers; car chacun l'est ici, même auprès de son foyer. Si quelqu'un ne l'est pas, qu'il ne quitte donc pas sa demeure; et s'il doit la quitter, n'est-ce pas une preuve qu'il est voyageur? Qu'on ne se fasse pas illusion, bon gré, mal gré, on est étranger ici bas. Car on laisse sa maison à ses enfants, comme un hôte laisse l'hôtellerie à d'autres hôtes. Pourquoi? Si tu étais réellement dans une hôtellerie, ne la quitterais-tu pas, pour faire place à d'autres? C'est ainsi que tu sors de ta maison. Ton père a dû te faire place, tu feras place aussi à tes enfants. Tu demeures pour ne pas demeurer toujours et ceux qui te succèderont seront comme toi. Si donc nous passons tous, faisons des oeuvres qui ne passent pas, afin de les trouver lorsque nous aurons passé et que nous serons parvenus au séjour heureux où rien ne passe. Le Christ s'est fait lui-même le gardien de tes mérites; pourquoi craindre de perdre ce que tu donnes? Tournons-nous vers le Seigneur (1). etc. Après- le discours : Nous allons vous rappeler ce que sait déjà votre charité. C'est demain l'anniversaire de la consécration du vénérable Aurèle (2) : il a daigné s'adresser à mon humilité pour vous prier et vous prévenir de vouloir bien vous rendre, avec la plus grande piété, à la basilique de Fauste. — Grâces à Dieu. 1. Ser. I. — 2. Evêque de Carthage. www.JesusMarie.com LES ARRIERE PLANS SPIRITUELS ET OCCULTES DE LA SITUATION MONDIALE ACTUELLE par Michel Joseph Ce sujet des arrière-plans spirituels de la situation mondiale actuelle ne signifiera pas grand chose pour ceux qui attendent passivement une révélation toute faite. On ne saurait rechercher les arrière-plans occultes des chose, des êtres et des événements tant que cette recherche n’est pas accompagnée de profondes transformations dans l’âme de celui qui investigue. Sans doute que tout un chacun pourra reconnaître la vérité de ce principe, mais encore, dira-t-on, faudrait-il savoir comment y parvenir. Lorsqu’on veut élargir sa conscience et travailler spirituellement en profondeur il est important de toujours confronter au feu de l’expérience les idées spirituelles qu’on peut découvrir par la lecture, la méditation, ou la réflexion. Il n’y pas de connaissance ni de contenu anthroposophiques donnés : ils sont tous à acquérir à chaque moment. Le propre de la démarche anthroposophique, c’est ce qu’on appelle le chemin de liberté : la pensée et la connaissance que l’on peut développer doivent être des expériences vraiment individuelles. Ceci peut nous rappeler l’extrême importance de ce que Steiner a appelé l’individualisme éthique. Celui-ci se ramène à la nécessité de ressentir que, face au monde, face à la réalité, l’individu seul peut assumer sa connaissance et ses actes, même s’il a aussi la chance de pouvoir travailler, collaborer avec d’autres qui ont des centres d’intérêt semblables aux siens. Ce qui, donc, est indispensable au départ, c’est cet acte que l’on pourrait appeler “ le saut dans l’inconnu, dans le vide ”: ici ne compte plus que la conscience de l’individu et les actes autonomes qui peuvent en découler.
Essayons donc, face à ce sujet des arrière-plan spirituels et occultes de la situation mondiale actuelle, de cette situation que nous vivons, de parcourir ce chemin individuel entre pensée et expérience, et peut-être d’oser le saut à notre tour. Pour ce faire, nous partirons de l’évocation d’une individualité qui est morte il y a 800 ans environ (on considère que sa mort remonte à 1203) : Alain de Lille appelé aussi Alanus ab Insulis en latin, qui est considéré comme le dernier maître de l’Ecole de Chartres. La situation actuelle nous met souvent face à la nécessité de comprendre pour notre temps certains messages qui ont été développés tout au long de l’histoire : un de ces messages est celui de l’école de Chartres. Alain de Lille achevait ce qui avait été un grandiose coucher de soleil : celui des derniers rayons de la sagesse des Mystères antiques de l’Europe. Une nouvelle lumière devait se lever quelques années plus tard, celle de la pensée intellectuelle qui allait déboucher sur la science moderne, dont Thomas d’Aquin est le Premier et plus universel représentant. Celui-ci n’était pas né encore lorsque Alain de Lille passait le seuil et sa propre mort se place 75 ans après celle d’Alain de Lille. Ces deux individualités si importantes pour comprendre le Moyen Age se sont en quelque sorte inspirées mutuellement de part et d’autre du seuil. Dans ses conférences ésotériques sur le karma, Rudolf Steiner, parlant des antécédents spirituels de ce qui allait devenir l’anthroposophie, décrit une rencontre importante qui a eu lieu dans le monde spirituel peu après la mort d’Alain de Lille et peu avant la naissance de thomas d’Aquin. Dans cette rencontre qui se déroulait dans le monde spirituel le plus proche de notre terre, il s’agissait aussi de deux vastes groupe d’individualités : le groupe de celles qui venaient de passer le seuil de la mort après avoir vécu à Chartres et participé comme maîtres ou élèves à la grande Ecole de Chartres ; et le groupe des individualités qui se préparaient à venir s’incarner et apprendre et enseigner dans l’école scolastique autour de Thomas d’Aquin. L’Ecole de Chartres avait été une tentative de relier au christianisme l’ancienne sagesse plus ou moins perdue des Mystères, l’antique clairvoyance et la sagesse de la nature, des éléments, etc. Lorsque vous visitez la cathédrale de Chartres, vous trouvez inscrit dans la pierre le résultat de cette union entre le christianisme et l’ancien platonisme tourné vers le monde des idées et des expérience suprasensibles : tout ce qui n’est pas visible par les sens et perceptible seulement avec d’autres sens devait s’unir intimement à l’expérience intérieure du Christ, cette expérience qui amène l’homme à développer son individualité de sorte que ce qui émane de lui est d’une qualité tout à fait particulière, de la qualité de la liberté et de la libre créativité. C’est précisément à cette époque, donc au XIIIème siècle, qu’il y eut une grande mutation dans l’histoire de l’humanité : tout ce qui était jadis donné naturellement à l’humanité par le monde spirituel, par les Anges, les Archanges et les hiérarchies, tout cette sagesse qui était donnée à l’homme sans qu’il ait à faire d’effort, lui fut refusé à partit du XIIIème siècle. Plus rien de cette connaissance naturelle et spontanée ne venait directement, plus rien n’était donné et il s’agissait désormais de l’acquérir à partir de ses propres expériences individuelles. Le passage du platonisme d’Alain de Lille à l’aristotélisme de Thomas d’Aquin fut comme le passage de l’ancienne sagesse à la science, de l’imagination à la logique, et c’est ce qui nous a amené à la situation actuelle dans laquelle prédomine essentiellement une structure logique, rationnelle, une science fondée uniquement sur des phénomènes matériels.
Un moment marquant de cette mutation dans l’histoire de l’esprit est raconté à propos d’Alain de Lille. Celui-ci donc, un des plus hauts maîtres de la théologie et de la philosophie, se promenait au bord de la Seine lorsqu’il aperçut un petit enfant qui creusait un trou dans le sable et tentait de remplir ce trou avec l’eau qu’il puisait dans la Seine. Alors Alain de Lille se pencha vers l’enfant et lui dit : “ Tu n’arriveras jamais a combler ce trou, puisque l’eau s’en va dans le sable au fur et à mesure. L’enfant lui répondit très sérieusement : “ Et toi, lorsque tu veux parler de la Sainte Trinité, est-ce que ce n’est pas aussi une chose impossible ? ” D’après la légende , Alain de Lille fut si bouleversé de cette rencontre avec l’enfant et de ses paroles que, dès le lendemain, il convoqua ses étudiants, retira son habit de moine et, le déchirant, leur expliqua qu’il n’était pas digne de continue. A partir de là, il s’est retiré dans un monastère à la campagne, a continué ses méditations tout en s’occupant de moutons etc. Mais ce qui est né de ce travail qu’il n’a quand même pas arrêté totalement - il a eu l’occasion de revenir à Rome pour un concile par la suite - ont été les œuvres les plus importantes d’Alain de Lille : l'Anti-Claudianus ‘, une encyclopédie qu’il a réécrite et qui était le résultat de ses dialogues avec les autres personnes qui vivaient dans ce monastère. Il y a l’image de cette incroyable connaissance et sagesse d’ Alain de Lille qui parlait des hiérarchies spirituelles et du lien de l’homme avec le monde de l’esprit face à la simplicité et aux forces du cœur de ce petit enfant – comme un messager de l’avenir.
L’autre moment important dans ce tournant des âges est symbolisé par les paroles de Thomas d’Aquin peu avant sa mort. Lui, le docteur universel qui avait écrit des quantités considérables de pages et de traités sur tous les sujets – par exemple sa ‘Somme Théologiques’ remplit à elle seule tout un corps de bibliothèque et d’autres traités – ce merveilleux savant s’écrie peu avant sa mort que tous ce qu’il a écrit n’est qu’un fétu de paille comparé à ce qu’il commence à vivre et réaliser maintenant. Il voulait dire par là que, par rapport à cette géniale connaissance intellectuelle qu’il avait développée, qui était en quelque sorte comme des questions adressées au monde spirituel, il venait de faire l’expérience de la manière dont ces questions trouvent leurs réponses de manière vivante. Ceci illustre parfaitement quelque chose que réalise bien plus tard la science de l’esprit anthroposophique et qui en constitue même le cœur : le processus de rédemption de la pensée qui permet à celle-ci de devenir organe de perception spirituelle et d’aider l’homme à retrouver en pleine conscience ce que l’univers lui dit de toutes parts.
Entre ces deux moments se produisit l’événement suprasensible dont parle Steiner. C’est cette rencontre purement spirituelle d’âmes désincarnées avec d’autres âmes pas encore incarnées, cet incroyable dialogue ou concile entre, d’une part, les âmes d’Alain de Lille et des maîtres de Chartres, et d’autre part, celles de Thomas d’Aquin et des différents aristotéliciens et thomistes. Et Steiner précise que c’est là que quelque chose s’est transmis des platoniciens qui apportaient le côté clairvoyance aux aristotéliciens qui apportaient le côté science : “ maintenant nous vous laissons la place, mais les conditions pour que nous revenions continuer notre mission ne seront données qu’à la fin du XXème siècle ”. Rudolf Steiner en parle de manière très concrète. Certes, il ne s’agit pas de prendre ses paroles comme des révélations, mais plutôt comme des questions à se poser, parce que selon Steiner le retour des platoniciens, donc des maîtres de Chartres devrait permettre à la nouvelle science que Steiner a inauguré, la science de l’esprit, de devenir réellement un instrument que tout le monde puisse entendre, afin que chacun puisse s’en servir, ce qui permettrait une sorte de révolution culturelle et spirituelle pour sauver la civilisation au dèbut du XXIème siècle. Beaucoup de personnes qui travaillent sur ces questions dans l’Anthroposophie sont assez troublées, parce qu’elles se disent : le XXème siècle est passé, nous sommes maintenant au XXIème et nous n’avons rien vu se réaliser en ce sens. On a l’impression au contraire que le monde est entré encore plus dans le matérialisme et qu’il n’y a peu de moyen de s’en sortir, une sorte de désespoir ! Ce constat amène même certains à dire que cette ‘prophétie michaélique’ ne s’est pas accomplie, qu’il y a eu un changement ou que Steiner s’est trompé. Mais d’autres expriment une autre idée : ‘attention, disent-ils, les choses importantes ne sont pas toujours celles dont on parle dans des journaux ! Par exemple la venue du Christ qui était la chose sans doute la plus importante qui ait jamais existé ; mais pourtant si vous lisez les historiens de l’époque, personne n’en parle. Il n’y a que des allusions très voilées, il faut avoir l’oreille pour commencer à trouver des témoignages de ces choses là. Cette double image peut nous donner une indication de la direction vers laquelle l’on peut chercher face aux problèmes actuels, tels qu’ils se posent à l’humanité, et c’est celle-ci que nous allons à présent tenter de suivre.
Donc, ce qu’il convient de développer maintenant, ce sont des éléments d’observation qui devraient nous permettre de comprendre ce qui se passe réellement aujourd’hui. Une première observation est la suivante : Depuis quelques années, ce qui se faisait en secret dans la politique ou dans l’économie par exemple, apparaît de plus en plus au grand jour, devant le grand public – même si celui-ci ne comprend pas très bien la signification de ces choses. Un voit ainsi se dévoiler beaucoup d’accords secrets dans lesquels les contradictions avec les idées et opinions généralement admises passent maintenant au premier plan. C’est en fait que la politique occulte est obligée de se manifester au grand jour ! Si on regarde le monde actuel, on peut observer une prédominance des pays occidentaux, anglo-saxons et américains, parce que ces pays ont permis le développement d’une économie agressive et conquérante qui a fini par conquérir le monde entier. Le mot d’ordre actuel de la mondialisation accompagne ce ‘progrès’ neo libéral que l’on voit chaque jour prendre plus d’ampleur. L’idée en a été posée déjà à l’époque de la Première Guerre mondiale dans les fameux “ Quatorze points ” du président américain Woodrow Wilson qui allaient jouer un rôle capital dans les malheureux traités de la fin de la guerre. La manière de régler les problèmes entre les nations belligérantes fut, comme on le sait aujourd’hui, une tragédie qui ne pouvait qu’entraîner les causes de la Seconde Guerre mondiale, du nazisme et du stalinisme, de la situation d’après guerre avec la coupure en deux de l’Europe, la politique des blocs et la course aux armements, la prolifération d’armes de plus en plus terribles, la manipulation des esprits, etc., toutes choses dont nous subissons aujourd’hui les consèquences de plus en plus graves et qui en découlaient directement. Cette première guerre avait donc été déjà l’œuvre de groupes occultes. On trouve par exemple certains journaux et écrits du XIXème siècle des cartes de l’Europe qui indiquent ce que sera celle-ci “ après la guerre mondiale prophétisée ” (c’est le cas de plusieurs cartes publiées en 1888 en Angleterre – voir aussi l’article du Français Delaisy “ La guerre qui doit venir ”). On peut voir sur ces cartes une grande ligne qui traverse à peu près l’est de l’Allemagne et toute l’Europe centrale, qui va jusqu’au Balkans et comporte tout l’empire russe de l’époque, et sur cette région est écrit en anglais: “ désert, réservé aux expériences socialistes ”. À l’ouest de cette ligne, on voit des hachures sur les côtes des différentes pays avec l’inscription : “ pays sous influence anglo-saxonne ”. C’est toute la situation de la coupure de l’Europe d’après-guerre - coupée entre les deux blocs de l’Est et de l’Ouest - qui était concrétisée dès la seonde moitié du XIXème siècle. Ceci était l’œuvre des loges occidentales et on en trouve la trace aussi bien dans des journaux de tout petits groupes ou dans des journaux satiriques de l’époque, car souvent ce qui est réputé “ pas sérieux “ permet de faire passer des idées qui vont se réaliser effectivement à l’avenir. Ainsi donc, dès 1888, il y avait chez certains - évidemment pas chez tous - une conscience claire des certains buts à atteindre dont un des primordiaux était d’amener en Russie le marxisme qui s’était développé tout d’abord en Angleterre. C’est là que Marx a vécu la condition ouvrière industrielle car en Europe continentale cela n’était pas encore très développé et la Russie était encore complètement rurale à cette époque). Cette situation que Marx décrit, et pour laquelle il a créé son concept de communisme, au lieu de la considérer pour les pays industrialisés on l’a projetée aux pays les plus spirituels, les plus retardataires aussi par rapport à l’industrie et à la science. En Russie c’était encore un système pratiquement médiéval, le système théocratique ; monarchique avec une très grande influence de l’Eglise et une population qui vivait une religiosité très profonde. C’est une première question que l’on peut se poser : pourquoi l’expérience socialiste ou communiste qui va de pair avec la mentalité occidentale et son développement, pourquoi a-t-elle été développée dans des pays qui étaient le plus éloignés de cette mentalité ? Vous connaissez l’histoire et savez combien ce qui a été introduit à l’époque a été vraiment tragique pour beaucoup d’individualités. De 1917 à 1989 (72 ans, une vie d’homme). L’année qui précédait celle de la chute du Mur en1989, on trouvait dans la presse et la littérature américaine des livres et articles qui annonçaient ‘the end of the expérience’ : la fin de l’expérience socialiste. C’était notamment le titre même d’un livre de Bryzinsky, un des grands conseillers économiques du gouvernement Nixon. Cela voulait dire que certains cercles prévoyaient déjà non seulement la chute du Mur mais aussi, l’implosion de l’empire soviétique et finalement la mondialisation telle qu’elle se déroule maintenant. C’était l’époque du premier Bush (senior) c’est lui qui déclencha peu après de la chute du Mur la première guerre du Golf. A l’époque on disait : maintenant existe un nouvel ordre mondial, expression qu’utilisaient Bush senior et ses conseillers. Ce nouvel ordre mondial consistait à développer encore plus l’économie, mais sous l’angle financier et commercial, pas du tout dans le sens de ce que devrait être réellement l’économie mondiale. Car, à l’inverse le véritable rôle de l’économie est de relier les besoin tels qu’ils s’expriment avec les capacités ou les possibilités qui répondent à ces besoins et rien de plus. Mais dans l’économie libérale on entend tout autre chose: l’économie est la loi du plus fort, c’est la loi de la jungle, une sorte de sélection naturelle au plus haut niveau – que les meilleurs gagnent et les autres n’ont qu’à se débrouiller ! La mondialisation conduit, telle qu’elle est pensée dans ces cercles occidentaux à la ‘déculture’ de la pensée don nous voyons aujourd’hui les terribles conséquences. Elle veut conduire à ce que certains produits soient imposés à tout le monde et cela même s’il faut détruire des cultures existantes. Prenez l’exemple de l’Afrique, de l’Amérique Latine ou des pays asiatiques, partout ou les multinationales s’introduisent à travers par exemple les grands trust du pétrole, partout où cela commence, on assiste très vite à une destruction de l’environnement culturel humain. Les autochtones subissent la perte de leurs valeurs traditionnelles, celle qu’ils avaient depuis des temps immémoriaux. La mondialisation telle qu’elle est pensée actuellement conduit à dire : il n’y a qu’un seul modèle de l’être humain, le ‘modèle américain‘ entre guillemets, parce que l’Amérique aussi a sa mission spirituelle , mais nous connaissons surtout sa caricature que l’on appelle l’américanisme. L’américanisme conduit à un modèle humain qui tend à mécaniser l’esprit. Au lieu que l’esprit soit une expérience forte individuelle, capable d’amener des transformations, l’esprit devient une sorte de structure mécanique qui correspond à la technostructure, comme elle est appelé en économie. C’est le premier danger. Faisons un petit calcul : en1917 ce fut le début de l’expérience socialiste. Ce sont des idées de l’Occident qui furent transplantés à l’Est, y compris Lénine qui, venu étudier à Paris et en Suisse où il découvrit le marxisme, put en pleine guerre traverser dans un wagon plombé toutes les lignes de front, de façon à ce qu’il arrive en Russie et qu’il puisse commencer à semer ses idées. Prenons maintenant 1989 : c’est la fin de l’expérience socialiste – calculez : cela fait 72 ans. C’est donc le temps qui s’écoule entre le début et la fin de l’expérience socialiste. Si les cartes de 1888 en circulation sont un premier indice, c’est ici un deuxième indice de l’existence de motifs et manipulations occultes dans la vie politique et économique actuelle. Si vous prenez l’année platonicienne dont la durée est à peu près 25000 ans, le point vernal (point où se trouve le Soleil au printemps) fait durant celle-ci un tour complet du zodiaque. Actuellement le Soleil se lève à 6 degré de la constellation des Poissons et à l’époque ou le Zodiaque a commencé a être fixé par écrit, c’était à 0 degré du Bélier, donc 25° se sont écoulés depuis. 25000 divisé par 12 = 1/12 de cercle, c’est-à-dire un mois platonicien ou un mois cosmique qui correspond donc à 2160 ans. 2160 est le temps que met le point vernal, donc le point où se trouve le soleil au printemps pour reculer d’un signe complet, donc de 30 degrés. Divisons par 30 ce qui donne la durée d’un jour cosmique, soit 72 ans. Ainsi une vie humaine est comme un jour du point de vue du cosmos ! Il était donc prévu pour l’expérience socialiste qu’elle durerait 72 ans. Il n’est donc pas étonnant qu’un an avant la chute du Mur ces groupes prévoyaient déjà la fin de l’expérience, tout comme en 1917 certains staretz avaient prévu que cela durerait “ une vie humaine ”. Il avait été prévu que cette expérience socialiste s’intègrerait dans les rythmes cosmiques, et cela n’est rien d’autre qu’une manipulation occulte. Comme dans les contes de fées ou certaines légendes où un événement doit durer une journée entière pour qu’ensuite certaines conditions soient réalisées. Cet événement aussi devait durer une journée cosmique pour qu’à la suite certaines conditions soient réalisées et depuis 1989 ces conditions existent au grand jour. Depuis 1989 jusqu’au 11 septembre 2001 ce sont 12 ans : l’événement catastrophique qui a changé tellement la face du monde, l’attentat contre les Twin-Towers du World Trade Center se produit exactement 12 ans après le fin de l’expérience. Douze ans, du point de vue astronomique, représente le temps que met Jupiter à faire un tour complet. Du point de vue de Jupiter, les conditions qui étaient rassemblées au moment de la chute du Mur se répètent 12 ans après. Là ce n’est pas un mur qui tombe, mais deux colonnes, que l’on pourrait considérer comme les deux colonnes du temple qui est à l’Occident. Quand on arrivait à New York, on voyait la Statue de la Liberté et, derrière, les deux tours immenses, et n’oublions pas aussi le pentagramme formé par le Pentagone – donc ce sont des figures occultes, les mêmes que l’on trouve dans les temples des franc-maçons. Ainsi les deux colonnes, le pentagramme, ce n’étaient pas n’importe quelles cibles, qui étaient visées. On pourrait objecter qu’il s’agit là des de terroristes et non pas des Américains. De la même manière on peut dire que la révolution bolchevique était faite par Lénine et non pas par les Américains ; l’arrivé d’Hitler au pouvoir fut l’œuvre des Allemands, etc. Mais quand on regarde de plus près, on s’aperçoit que les financements viennent toujours des mêmes régions et banques, des mêmes groupes de puissance. Par exemple, le nazisme et aussi le bolchevisme étaient financés entièrement par la haute finance occidentale. On sait bien que Ben Laden a d’abord été sur les fiches de paye des services secrets américains, il a travaillé pour eux, était financé par le CIA. On retrouve la question : où est le bien, où est le mal, on ne s’y reconnaît plus. Il serait tellement plus facile de partager le monde en deux camps, en bien et mal. Mais on s’aperçoit que, d’un côté comme de l’autre, on retrouve les même caractéristiques, dans le camp de la mondialisation occidentale et dans le camp de ceux qui veulent faire s’effondrer de manière violente cet édifice de la mondialisation, ceux que l’on appelle les terroristes, les islamistes, fondamentalistes, etc. Il faut voir qu’il y a différents niveaux de compréhension. On a par exemple expliqué cette guerre en Irak par rapport au pétrole, celle en Afghanistan aussi d’ailleurs, car le pays est traversé par les pipe-lines, ce qui est une clef important pour ceux qui doivent maîtriser les sources d’énergies à partir du pétrole. Du fait que les Américains sont venus en Irak, ils peuvent mettre en place un gouvernement qui leur permet un accès facile et peu coûteux aux ressources pétroliers du pays. Mais ce n’est qu’un niveau de la réalité, tout à fait juste : derrière ces différentes guerres, il y a la course à la maîtrise des sources d’énergie. On pourrait cependant répondre que cette énergie du pétrole n’est pas la source d’avenir, les sources énergétiques non polluantes, l’énergie solaire, celles des éoliennes et d’autres encore, font partie des recherches depuis nombre d’années et on sait parfaitement maintenant qu’il commence à devenir possible d’utiliser ces sources d’énergie alternative. Pourquoi polariser ces guerres sur des motifs liés au pétrole ? La réponse est que ce n’est pas le seul enjeu, et qu’il a aussi des enjeux de puissance. Là on retrouve les motifs occultes. Prenons un autre exemple : on trouve dans l’Apocalypse de Jean le chiffre 666. Steiner a beaucoup parle de ce chiffre dans le sens où chaque période de civilisation, par exemple les différentes années et mois platoniciens cosmiques se subdivisent en sept périodes : 6 – 6 – 6 est le dernier moment avant le passage au sept, lorsque la sixième de la sixième de la sixième devient un fait, la passage à la septième grande période aura lieu. C’est donc un moment tout à fait particulier dans la dynamique de ces nombres et aussi dans la dynamique de l’évolution. Dans l’Apocalypse de Jean, on nous dit que le chiffre 666 est le chiffre de la bête et que c’est en même temps un chiffre ou nombre d’homme. Des événements historiques sont à mettre en rapport avec ce chiffre, la première fois c’était justement lors de l’année 666, du côté de Bagdad, une région qui s’appelle Gondishapour, une ville qui avait été fondée en honneur du roi Shapour I de Perse et qui avait été un grand réalisateur. Dans cette cité, au fil du temps s’était rassemblé tout ce que l’humanité comptait de savants, de sages et de philosophes. Cela était venu en trois étapes : la première, lorsqu’ Alexandre le Grand, parti vers l’Orient, a créé des villes qui s’appelaient Alexandrie le plus souvent. Là se sont installés des philosophes, des artistes etc., qu’il avait amené avec lui, certains s’y sont installés et ont continué les académies platoniciennes qui existaient en Grèce, mais enrichies de ce qui vivait dans ces pays, puisqu’Alexandre le Grand n’avait pas fait une conquête au sens moderne du mot, mais plutôt des guerre dans lesquelles le résultat était la rencontre des peuples sur place et de l’hellénisme. D’où le développement d’une civilisation cosmopolite, une société terrestre à l’image du cosmos. Plus tard, à la seconde étape, lorsque le christianisme s’est installé à l’Europe, l’empereur Constantin a décidé à un moment qu’il fallait choisir entre le christianisme et les temples anciens, les anciens cultes, donc il a fait détruire tous les anciens sites et écoles d’initiation, fermé les académies philosophiques. Il y eut une exode des savants et philosophes qui finissaient par rejoindre les académies qui s’étaient créées à l’époque d’Alexandre. Parmi ces académies, il y en avait deux qui rayonnaient grandement: Gondishapour dans le pays du Tigre et de l’Euphrate (actuel Iraq) et Edesse en Syrie, où on cultivait surtout la médecine, mais comme une rencontre de toutes les sciences, de toutes les possibilités qui existaient à l’époque : ce qui venait de l’Inde, de la Chine, de la Perse, et plus tard, quand les Arabes sont arrivés en Perse, à Gondishapour, peu avant 666, en 632, ils ont trouvé toutes ces sciences et les ont amenées à l’Europe – l’algèbre, l’astronomie, la philosophie, l’alchimie, un certain nombre de techniques, etc. Mais si les Arabes n’étaient pas venus dans ces académies, le risque était grand – Steiner évoque cela de manière précise –, qu’on y développe les sciences de manière trop rapide, jusqu’à un niveau semblable atteint après le XVème siècle. Imaginez les dégâts causés par le développement prématuré des sciences aussi parfaites que ce qui allait devenir les sciences expérimentales, les révolutions galiléenne et copernicienne, ou bien les grandes découvertes qu’on a faites aux XVème et XVIème siècles ! Si tout cela était venu 800 ans avant, qu’est-ce qui ce serait passé ? Les populations de toute l’Europe et de l’Orient aussi auraient été subjuguées à un tel degré par ces découvertes, qu’elles n’auraient pas su résister à l’influence de cette pensée scientifique qui se serait créée alors. Si vous comparez à la situation d’aujourd’hui : nous sommes assez désarmés face à la science ; on peut soi-même suivre les découvertes de la sciences, suivre des cours et formations, lire des livres, mais il y a tellement de spécialités que personne ne peut dominer tout ce qui existe. Il y a toujours des spécialistes qui connaissent plus que d’autres, on dit d’ailleurs que le spécialiste est “ celui qui connaît tout sur rien ” ! Son domaine est tellement petit que c’est presque rien, mais dans son domaine il connaît tout ! Et on a la surprise que brusquement on nous apporte des OGM comme une réalité que l’on ne peut pas éviter. On présente des nourritures manipulées génétiquement à l’homme ; on induit des transformations de l’environnement humain que l’homme, tel qu’il est aujourd’hui, n’est pas capable de supporter, car il n’est pas armé pour résister à ses manipulations. Nous sommes arrivés au point où, de plus en plus, se produiront des choses irréversibles, nous sommes au bord de l’abîme. Pensez à l’atome : ce fut la grande attraction pour la technologie nucléaire jusqu’au moment où Tchernobyl et d’autres événements ont montré que l’homme n’est pas armé pour faire face au retombées technologiques de ces sciences. Imaginez donc ce que cela aurait été au VIIIème siècle, si l’humanité avait été brusquement soumise à ces phénomènes, cela aurait été comme des extraterrestres, qui surgissaient. Grâce à l’islam, grâce à Mahomet, ce danger fut évité, puisque le déferlement des Arabes sur toute la Perse, une partie de l’Asie et, par la suite Europe a fait que ces académies ont du arrêter leur activités, mais en compensation, les Arabes ont développé eux-mêmes des sciences et des techniques à partir de ce qu’ils ont découvert là. Si bien qu’ils ont apporté à l’Europe un certain nombre de choses, y compris les universités, toutes sortes de choses inventées grâce à eux. Essayons, à partir de là, de voir ce qui se passe avec la guerre en Iraq : le point d’impact principal est Bagdad, et Bagdad, c’est toute l’histoire d’ Haroun al-Rachid, le grand souverain du IXème siècle, à la même époque que Charlemagne. Bagdad c’est vraiment les Mille et Une Nuit : une cour raffinée avec des savants, des connaissances très élaborées, la culture des arts etc. Comparé à cela la cour de Charlemagne apparaît primitive, composée de gens d’une nature frustre qui ne savaient même pas lire. Vers la fin de cette guerre d’Iraq, on s’est aperçu, qu’elle comportait un certain nombre de retombées, imprévues – ou prévues ce qu’on appelle les dommages collatéraux – par certains – notamment le pillage des richesses archéologiques et des musées. Ce qui disparaissait de la sorte, c’était la mémoire de ces hautes cultures, le témoignage de tout ce passé culturel, spirituel qui appartient à l’ensemble de l’humanité. On ne sait pas, si ces vols qui étaient probablement commandités par de grands collectionneurs, de grands trafiquants n’étaient pas semi-officiels, pourquoi les Américains n’ont pas fait protéger ces lieux prestigieux. Quand on met ces événements devant soi, on est amené à se dire : Gondishapour et son académie se trouvent là aussi, tout à coté de Bagdad, entre le Tigre et l’Euphrate et ce point géographique possède aussi certains forces telluriques. Sur la terre, en effet, les différents lieux ne sont pas tous identiques, ils ont chacun leur passé, leur histoire et leurs forces. De même que l’organisme humain est fait de différents organes, de différents centres de forces, centres énergétiques et spirituels qui sont situé dans différents endroits de l’organisme, de même la terre est un vaste organisme sur lequel existent aussi des centres énergétiques, spirituels. Dans cette région autour de Bagdad est un des chakras de la terre. D’ailleurs tous ceux qui connaissent cette région ou qui y sont passé en gardent un souvenir tout à fait émerveillé, semblable au souvenir du paradis terrestre. Beaucoup de légendes anciennes situent le paradis terrestre dans ces régions-là. Il s’agit là d’un autre niveau de réalité qu’il est difficile d’investiguer à fond. Il ne s’agit pas de croire ces choses, mais plutôt de les prendre en soi et de confronter ce genre de connaissance à la vie elle-même. Goethe a écrit cette belle parole : “ ce qui est vrai, est ce qui est fécond ”. Quand une idée porte fruit, on peut juger de sa vérité. Des connaissances telles que celles que nous développons ici, il s’agit d’en faire un questionnement intérieur pour aller vers le monde. De cette manière l’observation du monde devient un dialogue entre ce que chacun porte en lui et ce qui vit au-dehors ce qui vient du dehors vers nous. De cette manière les idées que nous essayons de préciser et de vivre ici prennent des formes nouvelles en étant confrontées à la réalité. Ce sont les premiers éléments pour nos investigations. On n’aura jamais fini de s’informer sur cette région du monde. Donc un des buts que l’on peut observer à travers cette guerre ou à travers celle de l’Afghanistan, c’est d’imposer un certain type de culture qui irait avec l’économie mondialisée “ à l’américaine ”, une culture dans laquelle, les valeurs traditionnelles et religieuses anciennes seront cantonnées dans des sortes de réserves, comme celles des Indiens : une place pour les valeurs religieuses, une pour les traditions, une autre pour les jeux, une autre encore pour la fiction, pour la réalité virtuelle, pour les médias, etc. Un peu de la même manière, en Europe de l’Est, après la chute du mur, on a créé des musées du communisme, et même des villages bolcheviques où on peut revivre l’ambiance de l’ancien temps du communisme. Ce côté spectacle remplace l’authenticité de la réalité ; c’est Hollywood qui se glisse dans la spiritualité authentique et qui en fait simplement un spectacle. Il existe trois grandes régions dans le monde : l’Ouest, l’Est et le milieu entre les deux. Cette place du milieu était traditionnellement celle de l’Europe, mais aujourd’hui on peut se demander si, cette dernière ayant raté sa mission, cette place du milieu ne revient pas à la région du Pacifique, entre le Japon et la Californie, cela reste à savoir. Actuellement il existe une sorte de concurrence entre ces deux régions. Si l’Europe devient un simple prolongement de l’Amérique, elle ne sera plus en mesure de remplir son rôle de pont entre l’Est et l’Ouest. Face à ces menées de politiques qui commencent à se manifester au grand jour, car ils ont gagné tellement de force, qu’ils peuvent se permettre de se montrer, qu’est-ce que l’on peut défendre encore dans un monde qui n’a plus de vraies valeurs reconnaissables? Il y a deux modèles d’humanité : le premier privilégie l’économie, la technologie, la pensée abstraite et intellectuelle. En lui agit principalement le pôle de la tête qui crée surtout des formes. Au contraire, ce qui vit dans les membres crée plutôt des processus volontaires de la vie. Un des fondements de l’anthroposophie est d’observer l’être humain, de percevoir qu’il existe en lui cette polarité de la tête et des membres, polarité qui correspond à des fonctions psychologiques et spirituelles différentes, et également à des états de conscience différents. Quand on dit ‘je’ avec la tête c’est une expérience consciente. Par contre dans beaucoup des choses que nous faisons tout le long de la journée, il n’y a pas cette même conscience. Quand vous vous observez, vous pouvez remarquer que certains actes n’ont pas été pensé et vous constatez après coup d’avoir agi sans même vous en apercevoir. Cela peut être en bien ou en mal selon le résultat. On peut voir là que ce qui vit dans le faire est beaucoup plus inconscient que ce qui vit dans le penser. Quand vous écrivez par exemple, vous avez l’idée de ce que vous écrivez et puis la main suit. S’il fallait penser d’abord chaque geste, chaque lettre de l’alphabet, il serait impossible de penser. Heureusement qu’il y a cette dissociation de la motricité et de l’intellect ! L’animal quand il pense une chose il la fait en même temps, il a gardé dans l’instinct la pensée créatrice, de ce point de vue l’animal est plus proche de l’ange que l’homme. Quand un chien voit une saucisse, il va foncer dessus et l’engouffrer. Il n’a pas la même distance que nous qui gardons un temps de réflexion et la possibilité d’un choix, chez l’animal la perception est toujours liée à l’action à la volonté. L’ange, l’être spirituel le plus proche de l’homme, possède aussi une pensée voulante. L’expérience que nous pouvons faire avec nos défunts est liée aussi à cet élément voulant. Quand quelqu’un ‘disparaît’, meurt, il change d’état de conscience. Il n’a plus les mêmes possibilités de communication que pendant la vie terrestre, mais la vie continue pourtant. Ce qui pour nous est la conscience de la tête, pour l’âme défunte c’est une sorte de sommeil, d’état d’inconscience. Par contre, ce qui pour nous est l’inconscience des membres, de la volonté, du sommeil pour elle, c’est ce qui est conscient. La communication qu’on peut avoir avec quelqu’un qui est de l’autre côté du seuil ne se passe pas au niveau de la pensée habituelle mais dans tout ce qui se vit au niveau du sentiment ou dans la volonté, donc d’un niveau plus subconscient, voire totalement inconscient. Donc il se produit là une inversion. L’âme du défunt se trouve dans le même état de conscience que celle de l’animal en un sens, et c’est peut-être la raison pour laquelle dans beaucoup de religions et mythologies, on dit que l’âme du défunt prend des formes animales, qui sont en fait des formes psychiques, (âme se dit ‘anima’ en latin et, psyché en grec). Toutes nos pensées sont en réalité aussi des formes psychiques c’est-à-dire animales, et cet aspect inconscient derrière la pensée devient conscient après la mort, on retrouve donc là l’état de conscience de l’animal ou de l’ange, sauf que l’ange domine ceci de beaucoup plus haut. Nous avons besoin de ces connaisses très précises, très pratiques, face à la situation caractérisée et face à la question du rôle de l’Europe, de sa mission : peut-elle encore être le milieu entre l’Est et l’Ouest et dans ce cas, quelle serait sa mission ? Son rôle pouvait être, face au modèle ‘passe partout’ de la mondialisation actuelle ‘à l’américaine’, d’amener une vision plus différenciée des peuples, langues et cultures. La multiplicité culturelle qui existe en Europe, représente un facteur objectif humain qui permettrait d’individualiser de plus en plus la vie culturelle mondiale. On pourrait objecter qu’en Amérique aussi vivent des émigrés de tout les pays, de toutes les races, mais ce n’est pas comparable, car ils vivent dans des groupes fermés, peu communicatifs comme par exemple les “ China Towns ” qui représent le cas le plus extrême. Il n’y a que l’Europe qui ait développé à la fois une telle diversité et unité. On aurait ce modèle suivant : (dessin) d’un coté l’Ouest apporte des forces de la conscience, de la tête, et l’Est les forces de la volonté, du pôle métabolique ; et quand l’Ouest intervient dans des affaires de pays orientaux, le métabolisme réagit et souvent avec violence, ce qui entraîne le déchaînement de forces de destruction. La tendance commune de la mondialisation et du terrorisme est de tracer des limites entre ces deux domaines de façon à ce qu’il n’y ait plus de communication entre eux. C’est dresser un mur spirituel entre la tête et les membres, entre la pensée consciente et la volonté inconsciente, ce qui finit par emprisonner l’homme totalement.
On peut conclure de ceci que, si le mur physique est tombé, le mur spirituel qui avait été construit pendant 72 ans continue maintenant vraiment d’exister. La mission de l’Europe pourtant serait de faire tomber les murs spirituels en créant un lien entre le haut et le bas, entre l’Ouest et l’Est. L’Afrique occupe la même position médiane entre l’Est et à l’Ouest, tout en étant en même temps en polarité, du fait de son exploitation par l’Europe et tout le monde occidental, si bien que ce courant pour l’instant ne peut pas se faire. Cependant le jour où l’Europe découvrira sa véritable dimension ou mission, l’Afrique aussi pourra se réveiller et apporter tout ses éléments de sensibilité qui vivent en l’âme africaine. Sa musique et son rythme par exemple pourront enrichir les qualités de l’Europe dont la mission est la rencontre humaine, la rencontre entre le penser et le vouloir, entre la tête et les membres qui crée un lien et qui permet de faire vivre la véritable individualité dans le cœur humain. Le grand mérite de l’anthroposophie n’est pas d’avoir développée des idées, mais d’avoir ouvert un chemin, que Steiner appelle ‘chemin de connaissance’, dans lequel les forces de la tête peuvent descendre vers le cœur et les forces du cœur monter vers la tête, les deux courants venant se compléter. Schiller disait : ”Le chemin de la tête passe par le cœur ”, on comprend une idée seulement lorsqu’on l’a ressenti profondément, par exemple par l’art, ou par tout autre moyen. Steiner a repris cette idée en ajoutant l’inverse aussi : le chemin de la tête passe par le cœur et le chemin du cœur passe par la tête. Depuis la tête viennent des forces qu’on appelle éthériques, celles de l’éther de lumière, cette lumière intérieure qui nous permet de penser. Du métabolisme viennent d’autres forces, jusqu’au cœur : les forces de vie , de chaleur, et elles se rencontrent au centre mobile de la lemniscate. Un rythme, d’inspir et d’expir relie le microcosme perpétuellement au macrocosme et vice versa, le petit au grand. La mission particulière de chacun des peuples d’Europe, aussi bien latins que germaniques, slaves, grecs etc., correspondent au rôle que chacune à sa manière, de relier ce qui vient du haut et du bas dans le rythme. Pour tel pays ce seraient les rythmes de la parole, dans tel autre le rythme de la pensée, dans un autre le rythme de la chaleur ou bien des émotions, des perceptions. Chaque peuple a vraiment quelque chose à apporter en Europe et c’est ce qui permettrait de contrer le danger occidental de mécaniser l’esprit en dressant des murs. Face à cette menace, il faut cultiver la partie médiane où les forces du haut et du bas se rencontrent. C’est ce que Steiner appelle l’expérience moderne du Christ, car les forces christiques sont vraiment liées à la terre. Ces forces sont de l’être, et on peut en faire l’expérience dans certains moments particuliers de l’existence, des crises grave dans sa biographie par exemple, d’autant plus si en même temps cette lumière de la conscience arrive du haut vers le bas. C’est un processus que les alchimistes connaissaient bien et qui était aussi développé dans l’école de Chartres. Alain de Lille, justement parlait toujours de la rose, du lien de la connaissance et de l’amour. Ce processus correspond exactement au rôle que l’Europe peut développer, ce rôle de rencontre ou de la nouvelle spiritualité née de la rencontre entre la volonté et la pensée. L’Occident amène une pensé de plus en plus matérialiste, l’orient amène un vouloir spiritualiste qui peut prendre des formes extrêmes, et le centre a la double possibilité de délivrer ce qui est emprisonné dans cette pensée occidentale et aussi ce qui est emprisonné dans ce vouloir, cette religiosité orientale. L’économie à l’Ouest, la religiosité à l’Est et, au milieu, la nouvelle religiosité qu’on pourrait appeler aussi la nouvelle économie. Quand on commence à spiritualiser l’économie, l’expérience du donner et recevoir, l’ouverture qui perçoit la rencontre des courants du haut et du bas dans le cœur, tout cela produit un processus qui ressemble à l’ouverture des ailes : on commence à reconnaître l’ange dans l’autre, dans le social. C’est alors l’indication que le renversement – et accomplissement – de l’ordre ancien peut se faire. Le passage peut se réaliser sans heurts, de l’ordre vertical hiérarchisé, celui du Père, à l’ordre horizontal basé sur la rencontre de l’autre, celui du Fils. C’est là tout le sens du christianisme : reconnaître les frères et les sœurs autour de nous, sur le même plan, en reconnaissant l’être spirituel qui est dans l’autre. Il n’est pas indifférent que notre travail se fasse dans cette ville qui rassemble toutes les institutions européennes. On peut y faire une expérience curieuse en regardant ces bâtiments gigantesques de démesure technocratique bâtis pour abriter les fonctionnaires de la Communauté européenne. Cette démesure est la même que celle dont fait preuve aujourd’hui l’occident, et à coté une maison toute petite, et dedans on trouve des tableaux très grands, immense, musée Wirz ? Steiner parlait de ce peintre dans “ Mystères chrétien et mystères antiques ”, d’un tableau ou le peintre représente l’homme de l’avenir. Ce peintre a vraiment fait l’expérience d’un Christ qui n’est pas celui de la religion habituelle, plutôt l’expérience de l’homme moderne, quand il est devant la mort, des choses très sombres vivent dans cette peinture. La démesure entre l’immensité des tableaux et quelques chose de toute petit fait poser la question : Ne sommes nous pas tous dans cette situation, vue toute la dimension de ce tableau de la situation actuelle de se sentir insignifiant et démunie face à l’immensité ? Image de ces immenses palais et à côté de la toute petite maison et dedans des immenses tableaux avec une multitude de petits détails est la même chose que pour nous face à l’immensité du monde, tout petit, en nous des choses très grandes, aussi des tout petits détails significatives. Dans la vie nous pouvons tous les jours répondre à la misère, à la souffrance, à la manipulation qui se déroule à travers cette politique occulte actuelle, en soignant des moments particuliers ou nous pouvons dire : là c’est vraiment moi qui agit, c’est un tout petit détail. On peut prendre simplement un acte que l’on a d’habitude de faire, mais en y mettant une conscience particulière. On peut p.ex. regarder se collègues autrement, on peut apprendre à regarder la réalité de l’être. Si vous allez vers quelqu’un en essayant de voir son être spirituel, c’est tout différent de ce comportement automatique, je ne saurais jamais qui est l’autre, si je ne m’interroge pas sur son être spirituel. On peut se demander quel est l’être spirituel de l’autre, on peut se demander quel est l’être spirituel du moment que l’on vit, quel est l’être spirituel du lieu que l’on traverse, quel est la particularité de chaque instant de chaque acte. A partir de là on sort de l’automatisme et on devient créateur. On devient artiste dans le sens que les courant du haut et du bas vers le cœur se rejoignent dans de tels actes, on peut sentir les ailes qui s’ouvrent et la possibilité de se relier plus concrètement aux mystères de l’avenir, le mystère social. De plus en plus la vie sociale nous permettra de faire des expériences intérieurs profondes, spirituelles, et de vivre les paroles : “ Là où deux ou trois se ressemblent en mon nom, je suis présent par mis eux. ” de vivre entre deux, trois, plusieurs cet élément impondérable, invisible, qui vit entre des êtres. On touche là vraiment à la mission de l’Europe, qui n’a pas besoin d’être délimité géographiquement, car nous sommes tous européens, américain, asiatique, la conscience moderne, la capacité de se retrouver dans les diversités les plus grandes et par là de vivre sa conscience individuelle.
Commande : f=Column[Table[Mod[Sum[Mod[19^i,151],{i,j,j+u}],139],{j,0,138},{u,0,20}]] c'est à dire qu'on fait, sur une roue-150 avec la raison 19, des sommes glissantes de 1 , 2, 3..termes, mais en prenant la somme modulo 139 on obtient : { {{1,20,79,4,12,13,32,91,16,24,25,44,103,28,36,37,56,115,40,48,49}}, {{19,78,3,11,12,31,90,15,23,24,43,102,27,35,36,55,114,39,47,48,67}}, {{59,123,131,132,12,71,135,4,5,24,83,8,16,17,36,95,20,28,29,48,107}}, {{64,72,73,92,12,76,84,85,104,24,88,96,97,116,36,100,108,109,128,48,112}}, {{8,9,28,87,12,20,21,40,99,24,32,33,52,111,36,44,45,64,123,48,56}}, {{1,20,79,4,12,13,32,91,16,24,25,44,103,28,36,37,56,115,40,48,49}}, {{19,78,3,11,12,31,90,15,23,24,43,102,27,35,36,55,114,39,47,48,67}}, {{59,123,131,132,12,71,135,4,5,24,83,8,16,17,36,95,20,28,29,48,107}}, {{64,72,73,92,12,76,84,85,104,24,88,96,97,116,36,100,108,109,128,48,112}}, {{8,9,28,87,12,20,21,40,99,24,32,33,52,111,36,44,45,64,123,48,56}}, {{1,20,79,4,12,13,32,91,16,24,25,44,103,28,36,37,56,115,40,48,49}} où l'on observe es régularités de chiffres qui se suivent : 12,13 puis 24,25, et 36,37 première ligne 131,132 puis 4,5 etc..troisième ligne phénomène à creuser... f=Column[Table[Mod[Sum[Mod[7^i,151],{i,j,j+u}],139],{j,0,138},{u,0,20}]] Column[Table[Mod[112^(i+j),139],{i,0,22,1},{j,0,115,23}] donne : { {{1,1,1,1,1,1}}, {{112,112,112,112,112,112}}, {{34,34,34,34,34,34}}, {{55,55,55,55,55,55}}, {{44,44,44,44,44,44}}, {{63,63,63,63,63,63}}, {{106,106,106,106,106,106}}, {{57,57,57,57,57,57}}, {{129,129,129,129,129,129}}, {{131,131,131,131,131,131}}, {{77,77,77,77,77,77}}, {{6,6,6,6,6,6}}, {{116,116,116,116,116,116}}, {{65,65,65,65,65,65}}, {{52,52,52,52,52,52}}, {{125,125,125,125,125,125}}, {{100,100,100,100,100,100}}, {{80,80,80,80,80,80}}, {{64,64,64,64,64,64}}, {{79,79,79,79,79,79}}, {{91,91,91,91,91,91}}, {{45,45,45,45,45,45}}, {{36,36,36,36,36,36}} 19 est racine primitive associée à 22, autres racines primtives : 61, 32, 50... Column[Table[Mod[42^(i+j),139],{i,0,22,1},{j,0,115,23}]] donne : { {{1,96,42,1,96,42}}, {{42,1,96,42,1,96}}, {{96,42,1,96,42,1}}, {{1,96,42,1,96,42}}, {{42,1,96,42,1,96}}, {{96,42,1,96,42,1}}, {{1,96,42,1,96,42}}, {{42,1,96,42,1,96}}, {{96,42,1,96,42,1}} avec la racine primitive 22, un terme est égal à la somme des 127 termes précédents: la somme 1 + 22 + .. + 6 (au rang 127) est égale à 132, et c'est le terme de rang 128 avec la racine 19 (associée à 22) un terme est la somme des 22 termes précédents, et la somme : 1 + 19 + ... + 105 (rang 22) est égale à 49, qui est le terme de rang 23 Table[Mod[10^(i+j),67],{i,0,21,1},{j,0,44,22}] donne comme résultat : {{1,14,13,60,47,48}}, {{44,6,23,17,55,38}}, {{45,20,36,16,41,25}}, {{28,26,59,33,35,2}}, {{12,46,34,49,15,27}}, {{40,11,32,21,50,29}}, {{52,57,5,9,4,56}}, {{31,7,37,30,54,24}}, {{22,3,42,39,58,19}}, {{53,10,18,8,51,43}} une case est la somme (modulo 61) des deux qui la précèdent : exemples première colonne : 45 = 44 + 1 40 = 28 + 12 etc... c'est la propriété analogue à celle de fibonacci, que dom Neroman nomme "chrysique" avec la raison 10 : Column[Table[Mod[10^(i+j),61],{i,0,9,1},{j,0,50,10}]] on sort les mêmes lignes, avec un ordre différent des colonnes : {{1,14,13,60,47,48}}, {{10,18,8,51,43,53}}, {{39,58,19,22,3,42}}, {{24,31,7,37,30,54}}, {{57,5,9,4,56,52}}, {{21,50,29,40,11,32}}, {{27,12,46,34,49,15}}, {{26,59,33,35,2,28}}, {{16,41,25,45,20,36}}, {{38,44,6,23,17,55}} la somme de chaque ligne est : 183 = 3 x 61 Si l'on fait la somme (modulo 61) des deux roues (avec les raisons 44 et 10) par la commande : a= Table[Mod[44^(i+j),61],{i,0,9,1},{j,0,50,10}] b = Table[Mod[10^(i+j),61],{i,0,9,1},{j,0,50,10}] c = Mod[a + b , 61] Column[c] donne le résultat : {{2,28,26,59,33,35}}, {{54,24,31,7,37,30}}, {{23,17,55,38,44,6}}, {{52,57,5,9,4,56}}, {{8,51,43,53,10,18}}, {{0,0,0,0,0,0}}, {{18,8,51,43,53,10}}, {{57,5,9,4,56,52}}, {{38,44,6,23,17,55}}, {{30,54,24,31,7,37}} où les lignes 2 , 3 , 4 et 5 sont des répétitions (dans un ordre différent des colonnes) des lignes de la sortie avec la raison 10, et où elles sont répétées dans les lignes 7, 8, 9 et 10, après la ligne 6 de zéros. quant à la ligne 1 elle est le double de la ligne 1 des sorties avec la raison 44 et 10 Roues avec les autres racines primitives : 6 et 51 { {{1,48,47,60,13,14}}, {{6,44,38,55,17,23}}, {{36,20,45,25,41,16}}, {{33,59,26,28,2,35}}, {{15,49,34,46,12,27}}, {{29,50,21,32,11,40}}, {{52,56,4,9,5,57}}, {{7,31,24,54,30,37}}, {{42,3,22,19,58,39}}, {{8,18,10,53,43,51}} 7 et 35 { {{1,48,47,60,13,14}}, {{7,31,24,54,30,37}}, {{49,34,46,12,27,15}}, {{38,55,17,23,6,44}}, {{22,19,58,39,42,3}}, {{32,11,40,29,50,21}}, {{41,16,36,20,45,25}}, {{43,51,8,18,10,53}}, {{57,52,56,4,9,5}}, {{33,59,26,28,2,35}} 30 et 59 { {{1,14,13,60,47,48}}, {{30,54,24,31,7,37}}, {{46,34,49,15,27,12}}, {{38,44,6,23,17,55}}, {{42,39,58,19,22,3}}, {{40,11,32,21,50,29}}, {{41,25,45,20,36,16}}, {{10,18,8,51,43,53}}, {{56,52,57,5,9,4}}, {{33,35,2,28,26,59}} 2 et 31 { {{1,14,13,60,47,48}}, {{31,7,37,30,54,24}}, {{46,34,49,15,27,12}}, {{23,17,55,38,44,6}}, {{42,39,58,19,22,3}}, {{21,50,29,40,11,32}}, {{41,25,45,20,36,16}}, {{51,43,53,10,18,8}}, {{56,52,57,5,9,4}}, {{28,26,59,33,35,2}} 26 et 54 { {{1,14,13,60,47,48}}, {{26,59,33,35,2,28}}, {{5,9,4,56,52,57}}, {{8,51,43,53,10,18}}, {{25,45,20,36,16,41}}, {{40,11,32,21,50,29}}, {{3,42,39,58,19,22}}, {{17,55,38,44,6,23}}, {{15,27,12,46,34,49}}, {{24,31,7,37,30,54}} commande : nn = Column[Table[Sum[Mod[10^i,61],{i,0,j}],{j,0,60}]] résultat : {1}, {11}, {50}, {74}, {131}, {152}, {179}, {205}, {221}, {259}, {273}, {291}, {349}, {380}, {385}, {435}, {447}, {506}, {547}, {591}, {604}, {612}, {631}, {638}, {647}, {676}, {722}, {755}, {780}, {786}, {846}, {897}, {919}, {956}, {960}, {1000}, {1034}, {1069}, {1114}, {1137}, {1184}, {1227}, {1230}, {1260}, {1316}, {1327}, {1376}, {1378}, {1398}, {1415}, {1463}, {1516}, {1558}, {1612}, {1664}, {1696}, {1711}, {1739}, {1775}, {1830}, {1831} on note que : la vs dans la roue de 25 (au rang 28) est : 780 = vs (39) la vs dans la roue de 2 au rang 47 est: 1378 = vs(52) la vs de 11 au rang 45 est 1327 et la vs(55) au rang 60 est 1830 = vs(60) Si nous calculons la somme des nombres de 1 à n, n variant successivement de 1 à 181, dans la roue-180, par la commande : nn = Column[Table[Sum[Mod[10^i,181],{i,0,j}],{j,0,180}]] ou mm= Table[Sum[Mod[10^i,181],{i,0,j}],{j,0,180}] nous trouvons: { {1}, {11}, {111}, {206}, {251}, {339}, {495}, {607}, {641}, {800}, {942}, {1095}, {1177}, {1273}, {1328}, {1335}, {1405}, {1562}, {1684}, {1818}, {1891}, {1897}, {1957}, {2014}, {2041}, {2130}, {2296}, {2327}, {2456}, {2479}, {2528}, {2656}, {2669}, {2799}, {2832}, {2981}, {3023}, {3081}, {3118}, {3126}, {3206}, {3282}, {3318}, {3497}, {3658}, {3820}, {3992}, {4083}, {4088}, {4138}, {4276}, {4389}, {4433}, {4511}, {4567}, {4584}, {4754}, {4825}, {4992}, {5033}, {5081}, {5199}, {5293}, {5328}, {5497}, {5558}, {5625}, {5752}, {5755}, {5785}, {5904}, {6008}, {6143}, {6226}, {6332}, {6487}, {6589}, {6704}, {6768}, {6865}, {6930}, {7037}, {7202}, {7223}, {7252}, {7361}, {7365}, {7405}, {7443}, {7461}, {7641}, {7812}, {7893}, {7979}, {8115}, {8208}, {8233}, {8302}, {8449}, {8471}, {8510}, {8538}, {8637}, {8722}, {8848}, {9022}, {9133}, {9157}, {9216}, {9263}, {9371}, {9546}, {9667}, {9791}, {9945}, {10037}, {10052}, {10202}, {10254}, {10412}, {10544}, {10597}, {10765}, {10816}, {10964}, {10996}, {11135}, {11258}, {11402}, {11575}, {11676}, {11781}, {11926}, {11928}, {11948}, {11967}, {11976}, {12066}, {12242}, {12373}, {12416}, {12484}, {12621}, {12724}, {12849}, {13013}, {13024}, {13134}, {13148}, {13288}, {13421}, {13484}, {13571}, {13717}, {13729}, {13849}, {13963}, {14017}, {14195}, {14346}, {14408}, {14485}, {14531}, {14629}, {14704}, {14730}, {14809}, {14875}, {14992}, {15076}, {15192}, {15266}, {15282}, {15442}, {15594}, {15666}, {15843}, {15984}, {16127}, {16290}, {16291} à noter que la vs dans la Roue de 73 (20 ème rang) est : 1891 = vs(61) = 1 + 2 + ... + 61 et vs dans la roue de 58 (37 ème rang) est : 3081 = vs( 78) Roue-138 : commande mathematica : sortie de la Roue-138 avec la raison 32 : a = Column[Table[Mod[32^i,139],{i,0,138}]] sortie des sommes partielles : b=Column[Table[Mod[Sum[Mod[32^i,139],{i,0,j}],139],{j,0,138}]] sortie d'une colonne des rangs (0,1,2,3,etc..) : c = Column[Table[u, {u,0,138}]] ensuite on fait sortir les trois colonnes côte à côte par la commande : c a b et l'on constate que la somme des 71 premières cases est égale à la 72 ème : rang 69 :{138}, somme partielle : 120 70:{107}, somme : 88 71 :{88}, somme : 37 72 : {36}, somme : 73 73 : {40}, somme : 113 74 : {29} somme : 3 Un terme est la somme des 71 précédents (le rang 70 est le 71 ème car on part de 0) par contre dans la Roue-138 avec la raison 2, il n'y a jamais égalité : un terme quelconque est toujours la somme de 1 et des n précédents, n quelconque... ceci est une propriété générale des roues avec la Raison 2 Roue-1326 raison 10: un terme est la somme des 903 précédents . Roue 22 raison 10 : un terme est la somme des 9 précédents roue 60 raison 10 : un terme est la somme des 9 précédents Roue-66 raison 2 : même chose raison 32 : commandes b=Column[Table[Mod[Sum[Mod[32^i,67],{i,0,j}],67],{j,0,66}]] a=Column[Table[Mod[32^i,67],{i,0,66}]] un terme est la somme des 22 précédents ! résultats : rg 19 {46}, somme {28}, rg 20 {65}, somme 26 rg 21 {3}, somme 29 rg 22 {29}, somme 58 rg 23 {57}, somme 48 rg 24 {15}, somme 63 rg 25 {11}, somme 7 rg 26 {17}, somme 24 rg 27 {8}, somme 32 rg 28 {55} somme 20 Roue-150, raison 6 : b=Column[Table[Mod[Sum[Mod[6^i,151],{i,0,j}],151],{j,0,150}]] a=Column[Table[Mod[6^i,151],{i,0,150}]] un terme est la somme des 85 précédents : rg 81 {3}, somme 94 {18}, somme 112 {108}, somme 69 {44}, somme 113 {113}, {74} {94}, {112}, {69}, {113}, {75}, {149}, http://www.biblewheel.com/Blog/Blog_29_12_06.asp For many years I have had a nagging intuition that there was some fundamental connection between the Holographic Generating Set and repdigits such as 111, 888, 99999999. I am happy to announce that my hunch proved to be correct. You can read about the many amazing connections in my new article Repdigits and the Holographic Generating Set. The article also includes a new Repunit theorem. Here is the proof and the story of how I discovered it. I was reading a message on the Fivedoves site by Ian Mallet who noted an interesting property of the Number 37 which he explained as follows: Some years ago, I made an amazing discovery concerning the number 37, the key number of Genesis 1:1 and of the names of Jesus Christ. I found that any multiple of 37 can be split into two separate numbers and then if each new number is cubed and both results are added together, the result is still a multiple of 37. For example, let's look at the number 37 itself: The number 37 splits into 3 and 7. Cubing the figure 3 (3 x 3 x 3) results in 27 and cubing the figure 7 (7 x 7 x 7) results in 343. The sum of 27 + 343 is 370 or 10 x 37. This works for all numbers having a factor of 37. Ian's discovery intrigued me, so I wrote a quick little bit of computer code to test his assertion. And while I was at it, I thought I would see if the same pattern would work with other numbers and other powers. The results were quite surprising. I found that the same pattern worked for all multiples of 41 with the 5th power, and all multiples of 53 with the 13th power. Since I had been meditating on repdigits for a number of years, I immediately recognized these numbers as prime factors of repunits with the power corresponding to the length of the repunit: R3 = 111 = 37 x 3 R5 = 11111 = 41 x 271 R13 = 1111111111111 = 53 x 20964360587 The hypothesis then states that: 37 divides R3 so 37 also divides 33 + 73 = 370 = 37 x 10 41 divides R5 so 41 also divides 45 + 15 = 1025 = 41 x 25 53 divides R13 so 53 also divides 513 + 313 = 1222297448 = 53 x 23062216 I tested my hypothesis with the free online GMP software that computes number theoretic functions for integers of arbitrary length. The hypothesis tested true for any multiples of repunit divisors, such as 6519 = 123 x 53. Here are the three possible splits: | 613 + 51913 = | 53 x 3740242686654128652727975169311275 | | 6513 + 1913 = | 53 x 6975860965185939625428 | | 65113 + 913 = | 53 x 71166725190969215362417677468826260 | Alternately, we could use the fact that 123 is a multiple of 41 which divides R5 and test the hypothesis for that pair: | 65 + 5195 = | 41 x 918444531375 | | 655 + 195 = | 41 x 28360164 | | 6515 + 95 = | 41 x 2851813275300 | A similar pattern works for repunits with an even number of digits, the only difference being that we need to subtract rather than add the exponentiated parts. For example, 137 divides R8. Here are the three ways to split its multiple 3699 = 27 x 137: | 38 - 6998 = | -137 x 416003360415093472320 | | 368 - 998 = | -137 x 67333035287385 | | 3698 - 98 = | 137 x 2508940500319632960 | I continued testing the hypothesis with very large numbers and found it always worked. I shared my idea with a friend Bruno Curfs, and he noted that we could attain a very simple proof if we wrote the number to be split in the form y = a10k + b. Theorem: Suppose d divides Rn. Let y = md be any multiple of d. Write y = a10k + b, with 0 < k < log10(y). For example, if y = 2368, and k = 2, then a = 23 and b= 68.
The theorem asserts: an - (-b)n = 0 mod d.
Proof: From the definition of y we have: (y - b)n = an10nk mod d.
Now by assumption, d divides Rn = (10n - 1)/9 so 10n = 1 mod d. Therefore an10nk = an mod d and we have (y - b)n = an mod d.
Using the Binomial Theorem we find (y - b)n = yP(y,b) + (-b)n where P(y,b) is an integer polynomial made up of Binomial Coefficients and powers of y and b.
Therefore an = (y - b)n = yP(y,b) + (-b)n = (-b)n mod d, and we have the result desired.
QED This proof can be easily extended to any base. I am not certain if this is a new theorem. It could exist somewhere in the vast realm of mathematical literature, but if so, I have never seen it. In any case, it shows how the study of the alphanumeric structure of Scripture can lead to new mathematical insights. Praise God, our Guide and Teacher! Hymne de la Liberté (extrait) ... Ô mes frères dans les prisons vous êtes libres Libres les yeux brûlés les membres enchaînés Le visage troué les lèvres mutilées Vous êtes ces arbres violents et torturés Qui croissent plus puissants parce qu'on les émonde Et sur tout le pays d'humaine destinée Votre regard d'hommes vrais est sans limites Votre silence est la paix terrible de l' éther.(1) Par-dessus les tyrans enroués de mutisme Il y a la nef silencieuse de vos mains Par-dessus l'ordre dérisoire des tyrans Il y a l'ordre des nuées et des cieux vastes Il y a la respiration des monts très bleus Il y a les libres lointains de la prière Il y a les larges fronts qui ne se courbent pas Il y a les astres dans la liberté de leur essence Il y a les immenses moissons du devenir Il y a dans les tyrans une angoisse fatale Qui est la liberté effroyable de Dieu. (1) L'éther est ici synonyme de ciel ou de cieux. Pierre Emmanuel ("Jour de colère" - 1942, publié en 1945 par les Éditions Charlot, Alger)  | Guestbook | |
| |